29.08.2009

Tchou-tchou la Ciotat

Commentaires

Merci de me rappeler cette page d'histoire. Ma conclusion serait que la vapeur possédait en elle cette dimension onirique que l'électricité, outre la vitesse qu'elle procure, aura en fin de compte et pour toujours aspiré.
Amitiés

Ecrit par : Thomas | 31.08.2009

Hey Thomas, ça fait un bail ! Tu es un peu dur avec la fée electricité, moi je la trouve au moins aussi fascinante que la vapeur, cette incommensurable puissance qui échappe au contrôle de l'Oeil.

Ecrit par : Michel M | 01.09.2009

Tchou tchou le revoilou. Putain, six mois qu'on l'attendait, le Meyer - Express. Et ça valait le coup d'attendre. Ta leçon de cinéma est complète, trippante: à 1'15 le père manque de trébucher sur la fille, à 3'05 un éclat de voix menaçant, à 3'17 le rappel de la censure qui frappe les cinéastes du monde entier, à 4'02 les adieux derrière la ligne, à 4'29 le train minuscule qui s'éloigne dangereusement penché... Quand on pense que les frères Lumière ont raté tout ça, quel duo de nazes.
Then... Welcome back to the blogofucksphère, camarade!

Ecrit par : Marco | 12.09.2009

Épatant le Marco, non content d'être déjà lecteur idéal, le voilà qui devient également spectateur idéal, c'est louche, carrément louche. Tu as effectivement relevé la quasi-totalité du canevas dramaturgique de ce petit film, particulièrement cet "éclat de voix menaçant", un aléa de montage particulièrement heureux, sensé imprimer une expectative inquiétude dans le cortex du spectateur.

Ah les frères Lumière, prodromes d'un siècle des Lumières d'une clarté discutable ...

Bref, au plaisir camarade ...

Ecrit par : Michel M | 12.09.2009

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