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29/11/2007

Cookie - chapter three

Aucun bandeau animalier, et donc Cookie ne semble pas réagir à la transformation de mon sous-titre. Par conséquent je me suis juste fourvoyé, et ai encore bêtement étalé ma paranoïa. Qui plus est, cette paranoïa est totalement stérile, ce sera donc le dernier chapitre de cette histoire.

Pourtant, je le sens confusément, depuis quelque part, Cookie m'observe. Il emmagasine des informations sur mon compte et tentera, le moment venu, de les exploiter pour m'extorquer quelque chose.

Ceci dit, je ne crains pas les espions informatiques, et je t'attends le pied ferme Cookie !

Non mais ...

14:07 Publié dans blogging | Lien permanent | Commentaires (2)

Cookie - chapter two

Mais le bandeau médiamétrique revient trop fréquemment, beaucoup trop fréquemment pour être associé à l'une des entrées de la catégorie "nouvelle" de ce blog. Non, Cookie n'est pas allé pêcher ce mot dans cet endroit trivial, mais dans un endroit beaucoup plus stratégique: le sous-titre du blog - Témoignage.

Et donc Cookie pense qu'à force de voir clignoter cette proposition - "Participez à l'enquête de NetObserver ! 5000€ à gagner ! " et en ajoutant sans détour : "Votre avis nous intéresse !" , je vais finir par cliquer dessus, parce que je serais une sorte de témoigneur monomaniaque et compulsif.

Eho Cookie, faudrait pas trop me prendre pour un con, non plus !

D'ailleurs je vais le changer ce sous-titre, je vais mettre à la place "documentaire animalier", juste pour voir si Cookie va essayer de me refourguer de la bouffe pour chien.

00:00 Publié dans blogging | Lien permanent | Commentaires (0)

27/11/2007

Cookie - chapter one

Un jour, un bandeau publicitaire est apparu sur mon blog. Il était question de fourguer de la médiamétrie. Cookie avait bien fait son travail. Il avait repéré Dominique Lepage et son télémarketing dans la rubrique "nouvelles", et lui avait associé une enseigne publicitaire ciblée. Mon hébergeur - pas aussi gratuit que ça - commençait à me monnayer.

Et puis avec le dernier post "carte d'infidélité", c'est la Redoute et ses TTBA - Très Très Bonnes Affaires ! - qui a pris le relais publicitaire, en récupérant les mots La Redoute dans Dominique Lepage, et Commerçant dans Carte d'Infidélité. Il est incroyablement malin ce Cookie.

À moins que ce ne soit simplement la première offensive de la "noëlisation", comme disent les journalistes.

12:30 Publié dans blogging | Lien permanent | Commentaires (4)

23/11/2007

Carte d'infidélité

Si j'étais commerçant, je proposerais à mes clients une carte d'infidélité, je leurs dirais: "Cette carte est très très différente de celles que proposent mes concurrents. D'abord, elle vous coûtera 200 euros - et c'est vraiment un cadeau - parce grâce à cette carte, vous aurez la possibilité de me faire des infidélités et d'aller dépenser votre sale pognon chez la concurrence. Et ce sera avantageux, puisque je suis nettement plus cher que la concurrence.
Ce n'est pas mon style de me jeter des fleurs, mais c'est tout bonnement votre LIBERTÉ, que je vous propose pour 200 euros. Maintenant c'est vous qui voyez.
Et puisque vous êtes mon premier client, je vous la fais même à 300 euros. Là c'est vraiment le maximum que je peux faire, je n'irais pas plus loin."

19:41 Publié dans blogging | Lien permanent | Commentaires (2)

05/11/2007

Nous allons vous faire aimer l'an 2000

In memoriam Philippe Muray

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Comme nombre de grandes firmes françaises, France Télécom avait tenté une OPA sur l'évènement "an 2000". Dans une pleine page du quotidien Libération, FT s'était offert cette pub (la photo ci-dessus n'a rien à voir) où l'on voyait deux cadres moyens - si ça se trouve c'était même des huiles de chez FT, mais ils avaient l'air de vrais beaufs -, qui jouaient les VRP de seconde zone. La photo était en noir&blanc; le tandem, à peine engageant, souriait mollement dans des costumes complètement démodés. L'ensemble ressemblait à une menace genre "terreur molle", ou encore à une invitation à s'enliser dans les années 80.

C'était drôle, vraiment à pisser de rire. D'ailleurs je me demande si je ne me suis pas effectivement pissé dessus ce jour là.

J'ai été très heureux de retrouver ce slogan dans l'un des recueils de chroniques sarcastiques de Philippe Muray.

20:35 Publié dans blogging | Lien permanent | Commentaires (0)